13 septembre 2026
> cette pensée de Blaise Pascal est toujours d’actualité, même si je l’applique aux Alpes et non aux Pyrénées. Il m’est en effet arrivé de me faire soigner en Suisse par un chirurgien Urologue. Au lieu de me prescrire comme en France, entre autres traitements, de la Bétadine ou une solution de Dakin, je me suis retrouvé avec du Kamillosan dont j’ignorais totalement l’existence mais qui est un désinfectant courant en Suisse.
> l’explication est simple : la Bétadine et le Dakin sont historiquement issus d’une industrie chimique qu’il a longtemps fallu promouvoir en France (Société chimique du Rhône en 1895, Rhône-Poulenc de 1900 à 1997, Rhodia en 1998 avant rachat par Aventis en 1999 puis par Sanofi en 2004).
Une culture collective orientée vers les produits d’origine chimique (français et étrangers) s’est donc créée en France, alors que le corps médical Suisse utilise un produit d’origine naturelle comme le Kamillosan, fabriqué à base de… fleurs de Camomille.
> à l’heure de la mondialisation, voilà des ressources locales inexploitées.