19) La consultation lycéenne 2026 ou cause toujours tu m’intéresses…

17 octobre 2026
> la consultation nationale « Lycéennes, lycéens : vous avez la parole » lancée en 2026 par le Gouvernement rappelle les cahiers de doléance de 2018 : les contributions recueillies jusqu’au 23 octobre 2026 « seront en effet suivies d’une synthèse et d’une restitution nationale prévue pour la fin octobre 2026 ».

> A travers ces dates très scolaires, l’on ressent immédiatement un manque d’implication de nos gouvernants qui planifient et limitent leurs interventions au strict minimum. Il est donc vain d’attendre un point hebdomadaire sur le contenu de ces consultations…
Or, les collégiens, lycéens, étudiants et derrière eux leurs parents ainsi que l’ensemble de la population, attendent autre chose : au minimum un peu de dynamisme et surtout une écoute à défaut de réponses.

> au lieu de celà, le site de la consultation (Agora.gouv.fr) publie, dès le 4 octobre 2026, la feuille de route du Premier ministre et ses cinq chantiers pour répondre aux difficultés des lycéens et des personnels éducatifs !

Autrement dit, on s’est déjà occupé de tout et on n’a pas besoin de vous.

 

18) Loi intégrale à 3 milliards d’euros par an : le scandale continue

14 octobre 2026
> fait rare, la loi contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales (VSS) votée à l’unanimité par l’Assemblée Nationale le 13 octobre 2026 s’accompagne d’une programmation budgétaire pluriannuelle qui nous permet de connaître son coût, fixé à 3 milliards par an.

> les cigales applaudissent quand les fourmis crient au scandale : l’objectif de la loi et la nécessité de prendre des mesures préventives et répressives ne sont pas en cause mais pourquoi donc nos Députés n’arrivent-ils pas à faire, à faire bien, à faire efficace… sans dépense publique nouvelle et sans creuser une nouvelle fois le gouffre de la dette ?

> l’ensemble du texte n’est en effet qu’une addition de coûts inutiles et non maîtrisés qui pourraient bien dépasser les 3 milliards après 2032 :

1) création de juridictions spécialisées pour juger des violences sexuelles et intrafamiliales, aussi bien en matière civile qu’en matière pénale, en première instance comme en appel et nomination de 2 juges et d’un procureur adjoint spécialisés dans chaque tribunal judiciaire alors qu’une formation obligatoire existe déjà pour l’ensemble des magistrats et qu’il suffit de redéfinir les critères des classements sans suite, de simplifier les procédures et d’informatiser les instructions avec création d’un historique des signalements.

2) aucune sanction automatique n’est prévue après que les faits soient établis, vérifiés et prouvés, seul moyen de nature à désengorger les tribunaux et à apporter des réponses rapides aux victimes.

3) aucun dispositif de fusion des procès au pénal et au civil n’est prévu pour indemniser les victimes en même temps qu’est condamné l’auteur des faits.

4) un alourdissement des coûts à la charge des entreprises est même décidé avec l’accroissement du rôle du référent chargé de la lutte contre les VSS dans les entreprises de plus de 50 salariés et dans la fonction publique, et avec la création d’un conseiller des salariés des entreprises de moins de 11 salariés, chargé de la prévention et la lutte contre les VSS… alors qu’il faudrait tout simplement supprimer tous ces référents et conseillers et les remplacer par des compléments de formations destinés aux encadrants.

5) de nombreuses conditions ouvrant la porte à des contestations devant les tribunaux et alimentant inutilement la machine judiciaire sont également incluses, comme, par exemple, le fait qu’un professionnel de santé « puisse » signaler les VSS qu’ils suspecte ou constate, qu’il ait des « raisons sérieuses » de considérer qu’il existe un danger grave pour l’intégrité d’une victime ne souhaitant pas porter plainte. Il en est de même pour le majeur qui n’est pas en mesure de se protéger « en raison de son grand âge ou de sa vulnérabilité physique ou psychique » ou du mineur « non en mesure d’exprimer un avis compte tenu de son âge« … etc, etc…

Cette loi concourt donc à aggraver la dépense publique et à complexifier inutilement notre société.
Il faut que nos Députés changent de logiciel ; il faut qu’ils apprennent à faire simple, à faire efficace, à faire économique pour diminuer le budget de l’Etat et réduire les charges pesant sur les entreprises.

 

17) Augmentations répétées de la taille des boites de médicaments

8 octobre 2026
> les services marketing des laboratoires pharmaceutiques sont vraisemblablement en sureffectif : les changements de packaging se succèdent pour un même médicament et pour une même quantité de comprimés. Ce n’est qu’un détail, mais, comme sans doute pour plusieurs dizaines de milliers de patients atteints de maladies chroniques et pour de nombreuses pharmacies, il met à mal le rangement de médicaments dans un espace restreint.

> il est en outre surprenant de constater que d’un médicament à un autre ou d’une marque à une autre, la place occupée par une boite de 90 comprimés varie d’environ 40 %.

> ne nous étonnons pas, dès lors, que notre pays regorge de normes car il est nécessaire d’en ajouter une sur la taille des boites de médicaments.

> mais peut-être aussi que ce genre de normes ne se justifierait pas si nos laboratoires et autres entreprises s’interrogeaient sur les besoins de la clientèle et se concertaient ?

Le dialogue social ne suffit pas, il faut promouvoir le dialogue entrepreneurial !

 

16) Les normes inutiles discréditent les normes indispensables

5 octobre 2026
> l’on entend de plus en plus fréquemment des attaques contre les normes, dont l’existence serait une atteinte intolérable à la liberté de produire et de commercer.
La réalité est toute autre : les normes sont indispensables pour limiter pollutions et atteintes à la santé, pour offrir un minimum de qualité et pour contribuer à une concurrence loyale. Certaines d’entre-elles sont cependant inutiles ou dangereuses et doivent donc être supprimées.

> la difficulté est de savoir où placer le curseur entre l’indispensable et l’inutile. Peut-être que ce qu’il manque le plus aux normes, c’est un grand site public et centralisé sur Internet, français ou européen, regroupant tous les avis des utilisateurs et offrant des résumés thématiques.

> des exemples de normes supposées inutiles ou inutilement contraignantes se rencontrent en effet dans notre vie de tous les jours :
– rasoirs électriques : il était possible jusque vers 2010 de se raser tout en rechargeant la batterie de son rasoir. C’était pratique. Alors qu’aujourd’hui il faut déconnecter le fil de son rasoir pour se raser, puis le reconnecter pour le charger. Des questions de sécurité sont-elles à l’origine de ce changement ? C’est possible, mais doit-on embêter des millions de personnes pour assurer la sécurité de quelques imbéciles se rasant sous la douche avec un rasoir branché au secteur ?
– pompes à carburant aux normes PMR : une station-service de Saint-Nazaire avait innové dans les années 2010 (je n’y suis jamais retourné depuis) en équipant plusieurs postes de distribution de carburant de pompes respectant les normes adaptées aux personnes souffrant d’un handicap. Il fallait alors se plier en deux pour se servir alors qu’aucun handicapé ne vient jamais faire le plein seul en sortant un fauteuil roulant de son coffre. Autre exemple, en 2026, les instructions d’utilisation du nouveau pistolet à gachette de la pompe GPL de Carrefour Mulhouse sont affichées à 50 cm de hauteur par rapport au sol !
– capots de protection des meuleuses : contrairement aux anciennes disqueuses, le capot métallique de protection ne peut plus tourner à 360 degrés sur son axe de façon à et être disposé de manière adaptée au travail de coupe à réaliser.
Ce nouveau dispositif de blocage de la rotation du capot oblige donc l’utilisateur à retirer totalement cette protection pour effectuer son travail de coupe : merci pour la sécurité !

 

15) Le maire musulman de Saint-Denis respecte l’héritage chrétien de la France

26 septembre 2026
> dans une interview donnée au quotidien Le Figaro, le 23 septembre 2026, M. Bally Bagayoko maire LFI emblématique de la ville de Saint-Denis a partagé son point de vue sur notre héritage religieux :

> « On ne peut pas comprendre notre pays sans comprendre l’influence du christianisme sur quinze siècles de son histoire. Notre patrimoine, notre architecture, notre littérature, notre peinture, notre musique, notre calendrier, nos paysages et une partie considérable de notre culture portent cette empreinte […]« .

> « En tant que maire musulman de Saint-Denis […] où se trouve la basilique-cathédrale, nécropole des rois de France, je n’ai aucune difficulté à reconnaître cette réalité […].
Je suis musulman. Cela ne m’empêche nullement de respecter profondément ce symbole chrétien. »

> « […] face à la progression de l’islam, […] Bally Bagayoko dit comprendre qu’une partie de nos concitoyens puisse ressentir une inquiétude face aux transformations profondes de la société française. Il faut pouvoir en parler sans immédiatement accuser les uns de racisme ou les autres d’islamophobie. Le maire refuse d’opposer christianisme et islam. L’augmentation de la visibilité de citoyens musulmans ne signifie pas la disparition de l’histoire chrétienne de la France, affirme-t-il. La France n’a pas besoin de choisir entre son héritage chrétien et ses citoyens musulmans ».

 

14) Baisser le prix des carburants pour tous ou communiquer sur les véhicules électriques ?

24 septembre 2026
> les professionnels (agriculteurs, pêcheurs, soignants, btp, vrp…) font l’objet d’aides gouvernementales temporaires et ciblées portant sur le coût du carburant.

> parallèlement, les médias nous rebattent les oreilles avec les difficultés engendrées par la hausse des cours du pétrole sur les particuliers, en réalisant des interviews de retraités qui n’ont pas besoin de rouler et de salariés qui devraient être depuis plusieurs années soit dans une démarche de raccourcissement des trajets domicile-travail, soit dans une recherche de moyens alternatifs (transports en commun, vélos…) soit encore dans une logique d’équipement en véhicules électriques, pour se rendre à leur travail.

> il est vrai que le contexte actuel de médiocrité politique n’aide pas : nos élus et gouvernants ont semble-t-il oublié nos engagements européens visant à arrêter la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035 et ne soutiennent pas, dans leurs prises de parole, l’essor du véhicule électrique (lequel devrait encore évoluer avec l’arrivée des batteries au sodium).

> car ce qui nous manque le plus aujourd’hui, ce n’est pas le pétrole bon marché mais une impulsion d’Etat vers un avenir solide et solidaire.

 

13) D’où vient une partie du dérapage des dépenses publiques ?

21 septembre 2026
> les chiffres officiels ci-dessous sont issus du Plan budgétaire et Structurel à Moyen Terme (PSMT) pour la période 2025-2029, présenté le 23 octobre 2024.

> il s’agit là de chiffres assez peu connus. L’on manque en effet de chiffres pluriannuels diffusés dans les médias. Pour autant, il est possible de réaliser bien d’autres économies budgétaires quelles soient chiffrables ou pas.

> en lecture cumulée sur quatre années (2021 à 2024), les postes de dépenses dont il aurait fallu faire l’économie sont donc les suivants :
– aides sectorielles : 1 milliard d’euros
– aides aux entreprises pour les factures d’électricité : 2,4 milliards d’euros
– sur-amortisseur des frais d’électricité : 2,3 milliards d’euros
– remboursement barème kilométrique : 1,5 milliards d’euros
– revalorisation anticipée des retraites et des prestations : 8,4 milliards d’euros
– aide exceptionnelle de rentrée : 1,1 milliards d’euros
– remise sur les prix des carburants : 7,7 milliards d’euros
– indemnité inflation : 3,8 milliards d’euros
– manque à gagner des fournisseurs d’électricité : 28,3 milliards d’euros
– bouclier électricité : 19 milliards d’euros
– bouclier gaz : 7,4 milliards d’euros

Total sur 4 ans = 82,9 milliards d’euros
soit plus de 20 milliards d’euros par an (20,725)

> nos dirigeants continuent donc à dépenser sans compter et n’arrivent pas à sortir de leurs postures populistes. Qui inversera la tendance ?

 

12) Budget 2027 : le déficit de 5 % du PIB marque un nouveau recul face aux promesses européennes

20 septembre 2026
> le Plan budgétaire et Structurel à Moyen Terme (PSMT) pour la période 2025-2029, requis (dans notre intérêt) par l’Union européenne, définit une trajectoire de réduction du déficit budgétaire (voir le tableau ci-dessous).
Présenté en Conseil des ministres et transmis au Parlement le 23 octobre 2024, ce plan a été officiellement transmis à la Commission européenne le 31 octobre 2024.

> le projet de budget 2027 présenté il y a quelques jours par le gouvernement revient sur cet engagement européen avec un déficit prévisionnel de 5 % au lieu des 4 % promis.

> il s’agit là d’un nouveau renoncement à faire passer le déficit de la dépense collective sous les 3 % du PIB en 2029, alors même que c’est un déficit prévisionnel annuel à 0 % qu’il faudrait prévoir.

> la conclusion en est que nos représentants politiques actuels ne sont vraiment pas des femmes et des hommes d’Etat… et que nous allons finir par nous en mordre les doigts.

 

11) Classement PISA : revenons au par coeur pour lire, écrire et compter

15 septembre 2026
> les résultats du classement PISA (programme international de suivi des acquis créé en 1997 par l’OCDE) ne s’améliorent pas et la machine à exclure grignote des parts de marché : comment vivre avec aisance sans savoir compter et facturer ? Comment réaliser les bons choix sans savoir lire ? Comment s’exprimer ou se défendre sans savoir écrire ?
L’asservissement à l’utilisation et à la consommation de produits high-tech (calculatrices, ordinateurs, smartphones, réseaux, IA…) n’est pas une solution alternative qualitative.

> il faut changer de méthode pédagogique et revenir aux fondamentaux jetés aux orties depuis les années 1970 : l’apprentissage sérieux de la lecture, de l’écriture et du calcul, suppose de répéter inlassablement les règles à retenir.
Rappelons-nous que chaque journée de classe commençait auparavant par une dictée où cinq fautes menaient au zéro, que des interrogations orales se succédaient chaque jour sur les tables de multiplication et que les meilleurs d’une classe étaient mis à contribution pour faire lire les autres élèves.

> l’apprentissage des fondamentaux est certes difficile pour le plus grand nombre mais la facilité n’est-elle pas le poison distillé par nos sociétés consuméristes ?

 

10) Vérité en-deça des Alpes, erreur au-delà

13 septembre 2026
> cette pensée de Blaise Pascal est toujours d’actualité, même si je l’applique aux Alpes et non aux Pyrénées. Il m’est en effet arrivé de me faire soigner en Suisse par un chirurgien Urologue. Au lieu de me prescrire comme en France, entre autres traitements, de la Bétadine ou une solution de Dakin, je me suis retrouvé avec du Kamillosan dont j’ignorais totalement l’existence mais qui est un désinfectant courant en Suisse.

> l’explication est simple : la Bétadine et le Dakin sont historiquement issus d’une industrie chimique qu’il a longtemps fallu promouvoir en France (Société chimique du Rhône en 1895, Rhône-Poulenc de 1900 à 1997, Rhodia en 1998 avant rachat par Aventis en 1999 puis par Sanofi en 2004).
Une culture collective orientée vers les produits d’origine chimique (français et étrangers) s’est donc créée en France, alors que le corps médical Suisse utilise un produit d’origine naturelle comme le Kamillosan, fabriqué à base de… fleurs de Camomille.

> à l’heure de la mondialisation, voilà des ressources locales inexploitées.

 

9) Résurgence de l’idée d’une taxation des machines

1er septembre 2026
> voila une idée datant de plus de 50 ans et défendue alors par Georges Marchais, président du Parti Communiste Français. Des milliardaires américains ont suivi, en présentant une taxe sur le calcul puis sur l’IA.

> idée reprise il y a quelques jours par Michel Edouard Leclerc, dirigeant du groupement des centres commerciaux Leclerc. Ce patron défend l’idée selon laquelle il faut faire cotiser mensuellement les machines à l’assurance maladie et à l’assurance retraite.
Michel Edouard Leclerc cite, pour illustrer son propos, l’exemple des ordinateurs et des smartphones qui ont contribué à la disparition des facteurs et des photographes.

> alors oui, pour éviter de continuer à pénaliser l’emploi, choisissons de taxer les machines et, parallèlement, transférons les charges sociales (cotisations patronales et cotisations salariales) sur la TVA.

8) N’augmentons les professeurs qu’en contrepartie d’un renoncement au droit de grève

26 août 2026
> plusieurs candidats à l’élection présidentielle 2027 proposent d’augmenter la rémunération du personnel enseignant, pour rattraper les autres pays européens.
C’est l’occasion qu’il faut saisir pour imposer en contrepartie au corps enseignant et aux professionnels du secteur, l’interdiction du droit de grève pour éviter aux parents les galères répétées dans les emplois du temps professionnels (voir les 200 propositions).

> ceci dit, aucun de ces candidats n’explique comment financer cette mesure en évitant d’augmenter encore l’endettement du pays : quelles subventions supprimer ? quelles modifications organisationnelles entreprendre ?

7) Oui aux primaires sans débats

24 août 2026
> le choix d’un candidat à l’élection présidentielle est souvent un casse-tête au sein des formations politiques, surtout quand il s’agit de choisir au sein d’une alliance entre plusieurs partis.

> le plus souvent un débat public est organisé où chacun expose son programme.
A cette occasion, les divergences d’idées et les inimitiés personnelles sautent aux yeux de l’ensemble des électeurs. Il faut donc éviter ce discrédit, qui ne peut être effacé par une réconciliation finale ô combien artificielle.

> les partis devraient donc organiser des primaires sans débats à couteaux tirés sur les options programmatiques : de simples primaires de présentation des candidats où l’électeur choisit son candidat pour ce qu’il est est, au regard des fonctions auxquelles il aspire. L’électeur se déterminerait notamment sur l’aisance, la prestance, les qualités humaines, l’expérience, le potentiel intellectuel, les capacités d’écoute, l’habileté, la pondération ainsi que sur tous les traits de caractères qui lui tiennent à coeur.
Il s’agirait donc de choisir subjectivement la personne que l’on préfère, que l’on suppose la plus apte et qui est la plus populaire.

> les discussions sur le programme électoral ne seraient ouvertes qu’après cette élection. Le vainqueur arbitrerait alors parmi les propositions divergentes des différents partis alliés.

6) Transférons Mayotte à l’Etat Comorien

22 août 2026
> l’ONU (Organisation des Nations unies) a toujours condamné la présence française à Mayotte. Dans sa résolution du 21 octobre 1976, l’assemblée générale de l’ONU a déclaré nul et non avenu le référendum d’autodétermination du 8 février 1976. Dans sa résolution du 6 décembre 1994, l’ONU a rappelé et confirmé l’appartenance de Mayotte à l’Etat Comorien.

> qu’attend-on ?

5) Il faut taxer l’utilisation des VPN

18 août 2026
> en Australie, après l’interdiction fin 2025 des plateformes de réseaux sociaux aux moins de 16 ans et moins de 6 mois après, plus de 70 % de ces mineurs contournent l’interdiction en utilisant un VPN.

> qu’est-ce qu’un VPN ? Un moyen de se localiser sur des serveurs situés dans d’autres pays, pour surfer anonymement et cacher son activité sur internet.

> qui a besoin d’un VPN ? Les criminels, les délinquants, les trafiquants… et, désormais, les adolescents australiens.

> il faut donc anticiper et taxer l’utilisation des VPN.

4) Il est interdit d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs

18 août 2026
> une loi votée par l’Assemblée Nationale le 21 juillet 2026 interdit aux mineurs de moins de 15 ans d’utiliser les réseaux sociaux.

> le Conseil Constitutionnel a cependant décidé que « le législateur ne pouvait instituer une interdiction de portée générale […] sans considération de la situation du mineur et des risques propres à chacun des services » et que « les risques pour la santé et la sécurité des mineurs ne sont pas établis ».

> cette position est inadmissible car elle s’oppose, sous des prétextes dénués de fondement, à la volonté du législateur d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs.

> il serait d’ailleurs nécessaire d’aller beaucoup plus loin et d’interdire tous les écrans à tous les mineurs, lesquels ne s’intéressent plus à d’autres activités et jeux, alors qu’ils auraient bien le temps, une fois majeurs, de découvrir le monde des écrans.

3) Canicule, climatiseurs et consommation

7 août 2026
> en 2026, après des épisodes répétés de canicule, aucune mesure n’a été prise pour imposer aux fabricants de climatiseurs un affichage en temps réel de la consommation électrique de ces appareils.

> des prises spéciales (connues sous le nom de Wattmètres) existent et peuvent être achetées (environ 20 euros) pour les climatiseurs mobiles, lesquels se branchent sur secteur.

> mais, compte-tenu des normes imposant le branchement direct des climatiseurs fixes au réseau électrique, il est très difficile de connaître en temps réel la consommation électrique exacte de ces appareils de climatisation.
Nota : les Eco-compteurs Polier MM100TC (environ 100 euros) et MM5E5C (environ 120 euros) nécessitent de modifier le tableau électrique alors que l’Ecojoko (200 euros) ne fournit qu’une approximation.

2) Incendies de juillet 2026 en Gironde

31 juillet 2026
> en 2025, selon les statistiques officielles, les interventions des pompiers pour les incendies ne représentent plus que 6 % des sorties (baisse de 15 % entre 2023 et 2024 et de 10 % entre 2020 et 2021, alors que les secours à personnes ont augmenté de 30 % en 10 ans).

> les simples camions citernes ont petit à petit disparu des casernes, au profit de matériels plus polyvalents, plus sophistiqués, plus coûteux, mais bien moins adaptés contre les incendies.

> chez nos voisins italiens, il semblerait que deux Canadairs soient envoyés dès qu’un feu est signalé. Nous avons vu sur place que presque personne n’intervient au sol (2 à 3 véhicules).

> en raison des problèmes d’accessibilité, il est évident que les moyens aériens sont les plus adaptés et qu’il faut augmenter sensiblement le nombre d’avions disponibles.
Mais comment éviter de payer un grand nombre de pilotes à ne rien faire 6 mois sur 12 ?

> la conception et la fabrication de drones porteurs (canadairs sans pilotes), guidés automatiquement 24 h / 24 et subsidiairement dirigés à partir du sol par des personnels sans qualification pointue, me semble par conséquent devoir être entreprise.

1) Quand les indemnisations dépassent les budgets de fonctionnement

20 juillet 2026
> extrait d’une émission et d’un article de France-Info du 20 juillet 2026 :
« Bébés mort-nés, mères grièvement blessées… En Angleterre, les défaillances des maternités au cœur d’un scandale national :
[…] ces dernières années, le Royaume-Uni a consacré 30 milliards d’euros à indemniser les victimes d’erreurs médicales à la naissance. Bien plus que les 20 milliards de budget dédiés au fonctionnement de toutes les maternités sur la même période […] ».

> indépendamment de la zone d’ombre portant sur les années concernées, voici une Illustration du fait qu’on ne peut gérer correctement les finances publiques en se contentant de voter une hausse ou une baisse du montant des dépenses.
Il est indispensable de savoir le plus précisemment possible à quelles actions les crédits vont être dépensés.